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Historique

La base TRA patrimoine vise à constituer une table de données historiques individuelles sur la population française métropolitaine. L’échantillon comprend environ 70 000 individus morts entre 1800 et 1939. Les renseignements réunis à leur sujet portent sur un ensemble de caractéristiques démo-sociales et sur le patrimoine économique au décès. Ils proviennent de sources administratives, principalement des archives de l’Etat Civil et des archives de l’Enregistrement.

Depuis 1997, cette enquête est gérée par l’INRA dans le cadre de l’UMR PSE à Paris en collaboration avec l’INED. Elle a été financée par les institutions de recherche françaises : le CNRS, l’EHESS, l’INRA, l’INED et a aussi été soutenue par la Poste.

Elle s’adresse aux étudiants et aux chercheurs en sciences sociales.

L'enquête dite des "3.000 Familles", initiée par J. Dupâquier au début des années 1980 avait pour objectif de reconstituer jusqu'à nos jours, les généalogies descendantes de 3.000 couples français mariés entre 1803 et 1832. La population concernée, répartie sur tout le territoire national, est définie par un critère patronymique : le nom de famille des membres de l'échantillon commence systématiquement par les lettres "T,R,A", comme "Travers" par exemple. Ce choix a été fait pour des raisons de stabilité temporelle des noms et de représentativité dans l’ensemble des régions françaises.

Trois ans après son lancement, l'enquête, à l’initiative de Denis Kessler et du CEREPI (CNRS), a ouvert un second volet, consistant à retrouver le patrimoine au décès des individus de l'échantillon. Il vise à réunir un ensemble systématique d’informations sur les successions des individus descendant des TRA qui sont morts en France au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle.

Comme les sources sur lesquelles repose la base étaient produites de façon décentralisée par les bureaux locaux de l’Enregistrement, l’enquête s’est déroulée dans toute la France. Quand les dépouillements ont commencé, soit les archives se trouvaient encore dans les bureaux où elles avaient été produites, soit elles étaient déjà déposées aux Archives départementales.


Ouvrage Dupâquier Kessler à partir des TRA

Il a donc fallu que des correspondants aillent dans toute la France collecter l’information là où elle se trouvait, pour dresser à partir des Tables de Successions et Absences des fiches sur chaque personne décédée entre 1800 et 1939 dont le nom commence par les lettres T,R,A. L’ensemble, saisi informatiquement, a été depuis validé, d’abord par E. Fardouet au CEREPI, puis par C. Coutand au LEA. Il comprend à ce jour environ 85000 fiches.

Le même problème s’est posé pour les déclarations de successions, à ceci près que ces dernières, éparpillées dans les Registres de Mutations par Décès, constituent une source d’un maniement lourd et complexe.


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